Ce vendredi soir là.

Categories: Genel.

Ara 13, 2020 // By:analsex // No Comment

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Ce vendredi soir là.En ce vendredi soir, j’avais envie de passer une soirée tranquille avec toi ! Juste envie de jeux et de sexe avec uniquement toi et moi. Comme souvent, je t’avais demandé de venir dans une de tes tenues de fille de joie. Bottes en cuir à hauts talons, mini-jupe rouge à mi-cuisses et un petit bustier blanc qui se cache sous un manteau en cuir. Il est vingt heures et la sonnette retentit. D’une voix douce tu t’annonces et je te débloque la porte cochère. J’entrouvre celle de mon appartement, sachant que je suis seul sur le pallier vu que mes voisins sont partis en week-end en amoureux. Il s’agit d’un couple septuagénaire, bourgeois d’apparence. Ils sont tous les deux retraités. Elle était gérante d’un commerce d’habillement, brune aux yeux verts, 1m70 pour 60 kg environ avec des formes au bon endroit. Lui, représentant en accessoires automobiles, 1m80 pour 90 kg, grisonnant avec des yeux marron. Plusieurs fois, nous avons passés des soirées festives mais purement amicales.Ma porte d’entrée est donc entrebâillée mais un “dring” me surprend. Ce ne peut être toi car je sais que tu serais rentrée directement. Je me dirige vers ma porte et c’est Catherine que j’aperçois. Elle s’étonne que ma porte soit ouverte. Je lui réponds que j’ai fais quelques courses et j’ai du oublié de la fermer. C’est alors que Jean me salue. Me souvenant qu’ils devaient être en week-end, je leur demande pourquoi ils sont ici. Jean m’informe qu’au moment de partir, sa BMW a émit une odeur de brulé. Du coup, ils ont préféré annuler leur week-end romantique. Bien qu’étant impatient de te voir, devant cette situation, je ne peux que leur proposer de venir prendre l’apéritif. Je prends soin cependant de ne pas refermer la porte sachant que tu dois être dans l’ascenseur.J’installe mes convives improvisés sur le canapé et vais en cuisine chercher quelques amuses-bouche et un magnum de champagne sachant qu’il s’agit de leur boisson favorite. Lorsque je reviens, Jean à enlevé sa veste. Quant à Suzanne, sa jupe est légèrement remontée sur ses cuisses bronzées et son chemisier entrouvert jusqu’à son soutien-gorge. Je m’installe dans mon canapé, face à eux. Au fil de nos échanges, je remarque que ma voisine a écarté ses jambes, me laissant entrevoir son entre-jambes. Nos regards se croisent. Je suis à la fois gêné et curieux d’en voir plus. Voila maintenant prés de vingt minutes qu’ils sont là lorsque Jean se lève pour aller aux toilettes. Inutile de lui indiquer le chemin, nos appartements sont identiques. Juste est il sorti du salon que Catherine glisse ses fesses au bord du canapé, relève brusquement sa jupe laissant admirer sa chatte entretenue. bahis firmaları Elle me lance « tu en penses quoi ? ». Sur le coup, je reste bouche-bée devant cette surprise puis après avoir avalé ma salive lui réponds discrètement qu’elle a l’air très accueillante. Elle me réplique que si je le souhaite, je peux m’en occuper à ma guise. L’envie est là mais je ne sais ce que va en penser son mari. Elle sent bien mon hésitation, se lève et se place face à moi, sa jupe bien relevée. Elle guide ma tête vers son minou et je n’ai pas d’autre choix que d’y appliquer ma langue. À peine ma langue sur son clito que je l’entends déjà gémir. Je distingue aussi les pas de son mari revenant mais sa main retient ma tête. Jean passe à ma hauteur, ne dis mot et va s’installer sur le canapé comme si de rien n’était. Tout à coup, je me rappelle que tu devais venir… mais où es tu ? Je ne peux décemment pas abandonner cette belle chatte déjà trempée. Je continue à dévorer le sexe de ma voisine que je pensais coincée. Mes mains caressent aussi ses belles fesses quand elle m’en saisi une et la guide vers son anus. Son appel est sans ambigüité. Deux doigts plongent dans ton petit trou puis trois. Son long gémissement devient vite des cris de jouissance. Jean est lui aussi excité, il a dégrafé son pantalon et sorti sa bite qu’il caresse doucement.Tout à coup, des talons résonnent. Tu apparais dans ta tenue de pute. Tu as tout vu mais n’a pas voulu nous déranger. Tout le monde se retourne vers toi quand Jean lance « et bien, toi aussi tu as une belle salope ». Mon hochement de tête lui confirme ses propos et je t’ordonne d’aller à ses côtés sur le canapé. Tu te mets à quatre pattes, perpendiculaire à lui, cul en l’air car ta mini-jupe est remontée toute seule. Sans un mot, tu absorbes sa bite et la gobe goulument. Bien que trempée, cette position excite encore plus ma partenaire qui veut aussi se joindre à vous. Elle se place derrière toi, mouille ses doigts avec sa chatte. Toi aussi, tu es très excitée. D’une main elle écarte tes globes fermes et de l’autre, elle plonge ses quatre doigts humides dans ton fion. Je ne peux regarder que ce délicieux spectacle. Sa main tourne en toi et en qualité de chienne, tu sais que tu ne dois rien dire malgré la douleur et les plaisirs. C’est désormais sa main entière qui t’explore pendant que ta bouche experte navigue rapidement sur la bite de Jean. Très vite, je te vois déglutir. Il vient de jouir au fond de ta gorge. Malgré cela, tu continues ardemment à sucer sa queue.C’est alors que Catherine, me voyant un peu à l’écart m’invite à me rapprocher. Ma tige est dure et dès qu’elle le remarque se positionne comme kaçak iddaa toi, à quatre pattes sur le canapé. Elle remonte sa jupe afin de m’offrir son petit cul. Elle fouine toujours dans le tien et mon sexe prend le sien sans ménagement. Jean a débandé, il se lève, va chercher sa veste et en sort son portable. Par de multiples photos, il immortalise cet instant où nos deux catins se font baisées. Puis vient le moment, où n’en pouvant plus, j’éclate dans cette vieille salope.Après nos jouissances, nous reprenons nos esprits. Mes voisins vont se laver chez eux, nous dans ma salle de bains. Ils sont rapidement de retour en robe de chambre tout comme moi. Je t’impose de rester habiller en catin. Il est temps d’ouvrir le breuvage prévu et nous discutons très librement, de sexe il va de soi. Catherine est surprenante, moi qui l’imaginait très douce et tendre. C’est en fait une dominatrice avertie qui se dévoile à moi. Elle nous narre avec passion et enthousiasme ses diverses rencontres avec tout type de personnes et dans des lieux tout aussi singuliers. L’écoute des ses récits ont un effet sur tous nos sexes, même sur celui de ma pute qui pourtant ne bande que très rarement. À la vision de nos trois phallus en érection, elle nous ordonne de la rejoindre sur le canapé. Se tournant vers moi, elle me demande si elle peut abuser de ma catin à son gré. Sans aucune hésitation, je lui donne mon accord. C’est alors qu’elle nous propose une situation déraisonnable. Sur le moment, j’ai du mal à imaginer ce qu’elle souhaite. Jean a tout saisi. Il est vrai qu’avec une telle femme expérimentée, il a du en voir des vertes et des pas mûrs comme on dit ! Il décale la table basse et s’allonge, jambes tendues, sur le tapis. Catherine te saisi le bras, te place debout de dos par rapport à Jean et te guide pour que sa verge prenne ton cul encore dilaté. Une fois que tu es en place, Catherine s’installe dans la même position. Oui, c’est bien toi qui encule cette femme autoritaire. Notre organisatrice sent bien ta biroute s’enfoncer en elle doucement et inexorablement. Lorsque vos culs sont remplis, elle me regarde avec des yeux ravageurs, écarte les lèvres de sa chatte épilée avec ses mains et me lance un « occupe t-en comme il faut !». Je m’agenouille face à elle, saisi le magnum et en fait couler sur sa fente. Elle pense que ma langue va s’occuper de son clitoris refroidi mais non. J’immerge le goulot dans sa moule détrempée. Presque la moitié du flacon est en elle, le champagne inondant son intérieur. C’est alors que je le retire pour enfoncer ma main entière dans sa foufoune. Elle rentre avec une facilité déconcertante. Je force un peu et c’est kaçak bahis jusqu’au poignet que je la baise. Jean t’encule toujours, tu en fais de même à Catherine qui en plus se fait fister son garage à bites. Jean penche la tête et me lance un clin d’œil complice. Nos deux putes sont à l’extase. Vos exhortations de jouissance sont de plus en plus fortes. Dans un long râle, Jean déverse son jus en toi. Dès réception, l’effet est identique pour toi dans le l’arrière-train de notre invitée. Avoir ton sperme dans son arrière-boutique et ma main en elle la fait jouir violemment. Cette double pénétration a une répercussion inattendue. Elle sort ma main et un jet puissant sort de sa pompe à foutre. Catherine est une femme fontaine.Vous avez tous jouie sauf moi. Catherine ne veut pas me laisser ainsi ! Elle guide ton visage vers mon gourdin et t’accompagne. Vos deux langues voguent sur ma bite. Jean a repris son numérique et son flash crépite sans cesse. Puis à tour de rôle, vous l’engloutissez entièrement en bouche. Je saisi vos fesses pour les avoir plus à portée de mains. Sans vous concertez, vous les écartez m’invitant ainsi à vous branler. Mes introductions dans vos croupions m’excitent beaucoup. En qualité de salope chevronnée, Catherine saisi mon engin d’une main pour le masturber vigoureusement. De l’autre, elle t’agrippe par les cheveux. À l’éruption ma liqueur, elle approche ta figure pour qu’elle soit aspergée de mon foutre. Lorsque j’ai fini de jouir, elle t’embrasse langoureusement, lèche ton visage ne voulant pas oublier la moindre molécule.Il est vingt trois heures et nos anciens sont éreintés. Ils nous quittent avec de longs baisers ou accolade. Pour notre part, je te propose de dormir ici. Traverser la ville avec ta tenue n’est pas très sécurisant. Ta frimousse s’illumine à mes mots à l’idée de passer la nuit calée dans mes bras. Pourtant, j’ai toujours en tête ce que je t’avais prévu mais ne je te dévoile rien. Arrivée dans ma chambre, tu commences à te déshabiller. Je t’interromps immédiatement, te demande de rester debout et de ne pas bouger. Je passe derrière toi. Avec une cravate, je te bande les yeux. Tu frémis d’avance car c’est un de tes jeu favori. J’écarte tes jambes, les lie une corde et un bâton de manière à ce que tu ne puisses les resserrer. Je te retiens et t’allonge sur le ventre. Avec une autre corde, c’est tes poignets que j’attache aux pieds du lit. Je place un oreiller sous toi pour remonter ton postérieur. Pour finir, je fouille dans un tiroir de ma commode, en ressort un plug et l’installe dans ton cul rebondi. Je me dénude, m’installe dans mon lit et te lance « bonne nuit, putain ». Un petit « merci maitre » vient de ta part en réponse.Avant de rejoindre Morphée, je pense à notre soirée dévergondée. Peut être que demain en allant au bureau, j’irai sonner chez nos nouveaux coquins pour qu’il continue ton éducation…

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