La femme du patron

Categories: Genel.

Ara 16, 2020 // By:analsex // No Comment

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La femme du patronJanvier 2010, pour redonner du peps à mon travail et commencer une nouvelle vie, vu que je m’ennuie, je décide de changer d’agence tout en intégrant un nouveau réseau. Me voilà parachuter du côté de Lavaur.J’intègre une société qui possède donc une agence sur Lavaur et la “maison mère” sur Castres. Les responsables sont basés à Castres, ils forment un duo assez explosif, au travail comme dans leur vie sentimentale, oui ils sont mariés !!C’est plutôt madame qui porte la culotte, elle dirige tout et veut tout savoir, elle a accès à nos boîte mail, téléphone souvent pour savoir ce que l’on fait, nous impose sa loi, sa façon de travailler, nous n’avons rien à dire et redire, même pas son mari.Niveau physique, elle doit mesurer 1m65/70 60/656kilos, elle porte tout le temps des jeans, des chemises longues donc difficile de voir ses formes, mais vu son comportement de marâtre, elle ne fait pas envie!!!!Malgré une vente pour février, mars et avril, mon chiffre d’affaires ne décolle pas et je commence à regretter ma décision d’être parti de mon ancienne agence où je faisais par mois facilement 4 ventes. Mon moral est au plus bas, je deviens stressé, au travail comme chez moi, avec ma femme cela devient de plus en plus électrique, dispute sur dispute….. ce qui entraine bien sur ceinture au niveau du sexe.Début mai, ce qui devait arriver arriva. Mardi matin 9h00, premier jour de la semaine, j’allume mon ordi, me sert mon café du matin, ouvre mon planning, et la grosse surprise : 18h00 rdv réunion avec les chefs, les deux en même temps. Mon estomac se noue, je bois une gorgée de mon café, je me brûle la langue, il a du mal à passer, ce qui est rare. Je sens une bouffée de chaleur m’envahir, la journée va être longue jusqu’à 18h00. Je commence à imaginer tous les reproches dont ils vont m’assaillir, à juste titre il est vrai. Mes collègues, filles, viennent me voir et me demandent pourquoi ce rendez vous. Je leurs réponds que je n’en sais pas plus qu’elles.Comme prévu, la journée de merde se passe : offre qui n’est pas acceptée par les propriétaires, super mandat annulé, rdv annulé, j’attends juste le coup final et fatal à 18h00.18H45 : je sors de l’agence, mon entretien terminé, je marche d’un pas rapide vers ma voiture, ouvre la porte, m’installe, et pousse un cri de victoire et un gros ouf de soulagement : mes chefs me proposent un poste sur l’agence de Castres, car il y a plus de clients que sur Lavaur et ils n’arrivent pas à gérer le flux de la clientèle. Je rentre chez moi tout heureux, mais mon sourire disparaît rapidement en rentrant quand je vois ma femme tirait une gueule de dix pieds….. encore une sale soirée en perspective.Fin juin, le moral est revenu, 3 ventes au mois de mai et 7 ventes ce mois ci soit 80% du chiffre d’affaires des 2 agences réunies. Enfin question boulot c’est le pied mais question vie sentimentale c’est toujours zéro, pas de sexe depuis 6 mois, ma femme fait toujours la gueule.Et puis apparemment, mes collègues me disent que la patronne a peur de moi et c’est pour cela qu’ils m’ont donné le poste à Castres, elle avait peur que je démissionne pour une autre agence. Et c’est vrai que sous ses airs de colonel, elle n’a pas le même comportement avec moi qu’avec mes autres collègues, j’ai une plus grande marge de manœuvre et une plus grande indépendance.C’est sur ces faits que je me retrouve à la machine à café qui se situe à l’étage. L’agence est composée des bureaux au rdc, au r+1 nous trouvons un espace détente, les wc plus loin, et tout au fond un autre bureau. Je suis là à attendre que mon café coule, que j’entends les marches de l’escalier en bois craquées. C’est Brigitte ma patronne qui ouvre pousse les portes battantes.”Bonjour Anthony, comment allez vous? Vous êtes tout seul ce matin? Je peux me joindre à vous??””Bonjour Brigitte, je vais bien merci et vous? Vous voulez un café?? Corsé avec 2 sucres c’est bien cela??”” oui c’est bien ça, vous avez bonne mémoire !!”Je mets la dosette, le café coule, lui tends le gobelet après avoir mis les sucres.”merci bien c’est gentil Anthony”.Nous buvons notre café, tranquillement sans un mot, une tension, un malaise se font ressentir güvenilir canlı bahis siteleri quand même.Je me ressert un café, plus long cette fois ci. C’est Brigitte qui finit par casser le silence” Au fait, j’ai vu les chiffres de ce mois, félicitations!!! vous avez cartonné, c’est bien!! continuez comme ça!!!”Ces compliments sortants de sa bouche me touchent car elles en faits que rarement, du coup je sens le feu gagnait mes joues, je bois une gorgée de mon café, me tourne vers elle mais aucun mot ne sort. En effet, elle me tourne le dos, elle a enlevé sa chemise ce qui me donne l’occasion pour la première fois de voir son fessier. Il est assez large je dois dire, mais avec des fesses bien dessinées, bien rondes. Elle se redresse, mon regard toujours fixé sur sa croupe. Elle se tourne vers moi, fait du vent avec une de ses mains, la ménopause diront les mauvaises langues, Nos regards se croisent, se fixent un instant, je remarque maintenant ces joli yeux marrons, ces lèvres charnues, son visage assez bien fait, et mes yeux finissent par se poser sur sa poitrine, bien moulée par son débardeur, bien soutenue par son soutien gorge, des beaux seins semblent se cacher dessous ce tissus, ils semblent assez opulents. La découverte de ce corps appétissant, de ces formes réveillent en moi ma libido et mon sexe s’engorge de sang. Troublé les seuls mots qui me viennent à l’esprit et qui sortent de ma bouche sont :” je mérite une récompense alors ??”” vous savez bien que malheureusement il n’ y a pas de primes sur le chiffre d’affaires Anthony” “oui je sais bien” dis je confus.”Et nous n’allons pas changer les règles que pour vous Anthony” me dit elle en se dirigeant vers la poubelle; elle l’actionne du pied, jette son gobelet, je mate toujours son popotin, et mon sexe durci de plus en plus. ” Et puis qu’est ce que vous voulez comme récompense? Vous allez avoir un très bon salaire le mois prochain” Maintenant elle me fait face, le dos tournait au mur, la poubelle sur sa gauche. J’avance vers elle mon gobelet, à la main, pose mon pied sur le levier, lui bloquant ainsi la route, je jette à mon tour mon gobelet dans la poubelle, me redresse, étant maintenant à quelques centimètres, mon sexe tout dur, à l’étroit dans mon boxer qu’à chaque mouvement la caresse du tissu le durcie encore plus. Je la regarde droit dans les yeux et lui réponds “Vous” d’une voix, mélange de grave, de sensualité et d’autorité.A ce seul mot, ses yeux s’écarquillent, sa bouche forme un O, son visage s’empourpre et d’un réflexe ses épaules s’ouvrent et font redresser sa poitrine. N’attendant aucune réponse, je retourne et sors de la pièce, un sourire illumine mon visage en descendant les escaliers.Deux minutes plus tard, Brigitte descend à son tour, son visage est fermé, sévère, comme presque à son habitude, elle ne me regarde pas, elle a remis sa chemise !!!Deux jours plus tard nous recevons tous un mail de notre patron qui nous invite chez lui dans 15 jours, pour fêter les derniers bons résultats et les futures vacances qui approchent.La soirée : j’arrive il est 19h00, je suis le premier, Didier, notre patron est là autour de la terrasse a préparé les verres pour l’apéro. Je pose la bouteille de champagne que j’ai apporté sur la table. Je lui demande s’il ne veut pas que je l’aide, me répond qu’il a presque fini mais que Brigitte a peut être besoin d’un coup de main. Je rentre dans la maison pour la première fois, par le grand séjour, très lumineux et spacieux, avec du joli canapé en cuir blanc avec trois fauteuils assortis, je cherche la cuisine des yeux, et j’aperçois Brigitte aller et venir. Je me dirige vers elle, je m’appuie sur le chambranle de la porte, et la regarde s’affairer. Elle porte un vieux t-shirt et un pantalon noir, pas très sexy tout ça; au bout d’un moment, elle remarque ma présence. Je m’avance vers elle, et lui fait la bise, ce qu’elle déteste. Je lui demande si elle a besoin de l’aide, elle me dit qu’elle a terminé, mais que je peux amener les petits fours sur la table. Mes autres collègues sont arrivés. Nous commençons à discuter, et trente minutes plus tard Brigitte arrive mais dans une nouvelle tenue güvenilir illegal bahis siteleri : un tailleur noir, qui ne l’a met pas en valeur et un chemisier blanc avec un débardeur blanc également. Nous ouvrons le champagne, trinquons et passons à table. La soirée se passe bien, mais Brigitte ne m’a pas parlé et évite de me regarder. 00H00 un premier groupe s’en va, il ne reste plus que les patrons, Eric et sa femme et moi, nous décidons de faire une partie de poker, mais Brigitte reste à l’écart avec un livre les pieds dans l’eau de la piscine. 1h30 depuis 1/4 d’heure, Brigitte a disparu, dans la cuisine sans doute car on entend du bruit sortir de cette pièce, Eric et sa femme s’en vont, il ne reste plus que Didier et moi autour de la table, nous dégustons un whisky, 18 ans d’âge, le patron est assez imbibé, moi aussi je dois dire. Il finit par se lever, et s’allonger sur le canapé situé sur la terrasse d’été; les premiers ronflements sortent de sa gorge. Je me ressers un verre de ce succulent breuvage, me lève et passe la porte fenêtre du salon. Direction la cuisine. Brigitte fait la vaisselle, à la main. Je m’approche, lui demande si elle a besoin d’aide. Elle sursaute me sentant tout proche; elle me demande où est Didier; je lui dis qu’il fait un somme, et qu’Eric et sa femme sont partis. A l’annonce de l’état de son mari, elle hoche les épaules, pousse un soupir de lassitude; une larme coule sur sa joue, elle la fait disparaitre rapide en se frottant avec le bras. La manche de son chemisier retombe, je la prends et la retrousse; j’effleure sa peau, je vois la chair de poule sur son bras, et possède une peau douce, laiteuse. Elle me remercie, et me dit que je peux l’aider en rinçant la vaisselle. Je m’active rapidement et finit ma tâche ménagère; elle aussi a terminé, elle passe un coup sur la table, je la regarde faire, nos regards se croisent; elle sort de la cuisine, je reste adosser à l’évier, après cinq bonnes minutes je décide de partir. Je passe par le salon et je vois Brigitte sur le canapé avec un verre de vodka je pense; je lui dis que je m’en vais, elle approuve en remuant la tête. Elle se lève, titube, je la retiens par le bras et lui évite de tomber. Elle me remercie et s’excuse; je m’approche d’elle et l’embrasse sur la joue. Ma main vient se poser sur son épaule, et descend lentement le long de son bras; elle frissonne; nos regards ne se lâchent plus, elle se mordille discrètement la lèvre inférieure, je me dégage d’elle, mais elle m’agrippe par la main. Ne bougeant pas je me décide à l’embrasser sur les lèvres, juste un baiser. Ne sentant de réticence, je plaque mes lèvres contre les siennes et tente d’engouffrer ma langue dans sa bouche; je sens sa bouche s’ouvrir lentement et laisse passer ma langue; nos langues se rencontrent timidement, la prends par la hanche, la colle à moi, nos langues sont liés maintenant et se mélangent tendrement comme deux adolescents qui s’embrassent pour la première fois. Mon cœur s’emballe, mon sexe se raidit d’un seul coup, mes mains commencent à chauffer et entreprennent l’exploration de ce corps si nouveau et familier pour moi. Je pose mes mains sur ses fesses, qui me confirment ma première impression : assez dodues et fermes à la fois. Elle commence à suffoquer, et s’enlève de ma bouche pour venir poser sa tête sur mon épaule. Lui malaxant les fesses, je sens son souffle s’accélérer contre ma nuque, des gémissements commencent à sortir de sa bouche. Je prends la même position qu’elle et plante mes dents dans sa nuque. Un râle s’échappe, mes mains maintenant remontent le long de son dos, descendent sur ses bras, remontent, passent sur son ventre, et effleurent sa poitrine. Je n’en peux plus, mon sexe a faim de chair, j’ai envie de m’approprier ce corps.Mon excitation grandissante, je deviens de plus en plus bestial, j’ai du mal à me contrôler. Mes mains caressent ses seins, biens lourds, je sens ses tétons durcir, je couvre son visage de baiser, je lèche son cou, son parfum m’enivre encore plus, je goute à sa peau salée, je sens ses mains sur mon corps, passant de mes fesses à ma tête, je plonge mon visage dans son décolleté attiré par güvenilir bahis şirketleri la douceur et la chaleur de sa poitrine. C’est à ce moment là qu’elle me repousse et s’enfuie dans la cuisine. Je la suis, elle a la tête dans le frigo et sors une bouteille d’eau fraiche, elle boit au goulot, des gouttes s’échappent de son menton et filent dans son décolleté; elle se dirige à l’évier, fait couler de l’eau et s’asperge le visage à grand coups d’eau.”Non, non je ne peux pas faire ça”, me dit elle enfin, il me semble qu’elle pleure. Je suis juste derrière elle “Non non laisse moi, je t’en prie, je ne peux pas faire ça à Didier”. Par contre je ne ressens aucune pitié aucune douleur, à cet instant c’est mon sexe qui me dirige. Je me colle à elle mon sexe contre ses fesses, et lui prends les seins à pleines mains. Je lui arrache son débardeur qui cède facilement, elle essaie de se débattre, et tire sur son soutien gorge qui libère immédiatement ses seins biens lourds. Elle pousse un gémissement, tombe à terre, les genoux recroquevillés, les seins à l’air. Je la relève, passe et repasse mes mains sur ses seins, tire sur ses pointes, les tortille également, elle ne bouge plus mis à part pousser des gémissements, de plus en plus fort. Je quitte sa poitrine et relève la jupe de son tailleur jusqu’à sa taille, elle ne se défend plus. Je caresse son bas ventre au travers de sa culotte en dentelle noire, descends une main jusqu’à son entrejambe et constate le tissus souillée de son jus. Elle serre les cuisses qui se lâchent au fur et à mesures de mes caresses sur son sexe. Je sens sa toison sous mes doigts, ses poils s’imprégner de mouille. Je descends sa culotte aux chevilles et lui écarte les jambes de mes pieds. Je lui écarte également les lèvres de sa chatte, et de la mouille coule de son trou béant. Je passe mon pouce sur son bouton tout gonflé et luisant de son jus, je le titille rapidement, elle se tortille de plus en plus, répond à mes caresses. N’en pouvant plus étant au comble de l’excitation, je la retourne, la soulève et la pose sur l’évier. Elle est là les cuisses grandement écartées, je vois toute son intimité luisante de ses fluides, et les poils collés sur ses lèvres. Je sors mon sexe m’approche d’elle. “Non, non…. peux…. pas” je m’enfonce en elle sans demander mon reste. Bien en elle, jusqu’à la garde, elle vient se coller contre moi. Je souris car je sens qu’elle n’a plus aucune envie de partir. Alors je fais glisser ma queue en elle, doucement, pour bien sentir sa mouille sur ma queue, sentir la chaleur de son con, mais surtout car j’aime cette sensation de graisser cette grosse chatte; à chaque coups de reins ses seins balancent de tous les côtés. Je vais toujours aussi loin mais de plus en plus fort, du coup elle se cramponne à moi en enfonçant ses ongles dans ma chair. Ce qui a pour but uniquement d’accroitre mon plaisir. De ma langue je vais chercher ses tétons que j’aspire, je m’amuse avec, je dois dire qu’ils sont aussi gros qu’un pouce. Je les mordille, pince, suce, tout en m’affairant toujours dans son con. Mon gland palpite à chaque fois que je suis tout au fond elle, des “oui, oui, viens en moi” ont remplacé les “non non”. Je lui dit que c’est une bonne salope, avec sa grosse chatte dégoulinante, une bonne salope de pute. Excité de plus en plus de sentir sa poitrine contre ma peau, je passe mes mains sous ses fesses, la soulève, elle pose ses mains sur l’évier et se cambre pour bien rentrer ma queue en elle. Je sens que je vais défaillir, mais j’imprime toujours ce rythme ou je la fais glisser tout le long de mon sexe pour qu’elle le sente bien rentrer en elle. On entend même des son de sa mouille quand je la pénètre. Je sens de gouttes de sueur tombées de mon front et glisser le long de ma colonne vertébrale. Elle se mord les lèvres, m’att**** par le coup et pousse un cri rauque qui sort du plus profond de son ventre, pour seul effet, je lache une première giclée alors que mon gland touche le bout de son vagin, puis vient une deuxième décharge plus importante, je continues à lui limer la chatte tant que possible. Exténuée elle vient contre mon torse, mon cœur bat à 100 à l’heure, je vois son dos se soulever à chaque appel d’air, et c’est assez rapide. Mon sexe revenu à la normale, glisse de son vagin. Je me recule et l’admire, toute transpirante, les cuisse écartées, la chatte qui baille d’où sort des filets blanchâtres de nos fluides qui viennent éclabousser le sol. Huuum quel spectacle!!!!

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