Le froid

Categories: Genel.

Kas 1, 2021 // By:analsex // No Comment

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Le froidClaudette se réveilla dans une pièce sombre, humide et froide. Une odeur de renfermé astiquait son nez. Elle ouvrit les yeux mais ne vit rien, la pièce étant plongée dans la pénombre. Le temps de se demander ce qu’elle faisait là, et tout lui revint subitement à l’esprit.Hier soir, trois hommes ont pénétré dans sa maison en passant par la porte-fenêtre ouverte. Ils avaient des cagoules sur la tête. Le temps qu’elle se demande ce qui se passe, elle reçu un chiffon sur son visage et s’évanouit.Le lit, sur lequel elle était allongée était moelleux sans plus. Elle s’assit le temps de faire le point. Sa tête tournait, les derniers effets de la drogue, certainement.Elle ne comprenait pas ce qu’elle faisait ici toute seule.A 59 ans, Claudette dirigeait sa boulangerie de main de maître. Son mari l’aillant laissée tomber dès la naissance de son fils, Maxime, elle dut s’employer rapidement à trouver les solutions et surtout les bonnes pour faire fonctionner et la boutique et la maison.Son fils avait 16 ans, et elle ne savait pas où il était, et cela l’énervait d’autant plus. Elle était extrèmement exigeante avec lui, ne le loupant pas à la moindre occasion, mais grace à elle, il avait un bon niveau à l’école.« Déshabillez-vous! »Elle venait d’entendre cette voix sortant de hauts-parleur disséminaient dans la cloison. Elle fit celle qui n’avait rien entendu.« Déshabillez-vous, je ne répèterai pas. »Intriguée, elle commença à se poser des questions.Qui êtes-vous? Que voulez-vous? Demanda-t-elle.« Déshabillez-vous! »Cela l’ennuyait de ne rien savoir de cette situation. Le fait de se mettre nue dans le noir, aussi. Elle n’aimait pas son corps, fait avec trop de rondeurs à son goût. Ses gros seins pendaient sur son ventre comme les pis d’une vache.. Ses grosses fesses étaient trop volumineuses pour attirer un homme.Soudain un klaxon assourdissant résonna sans discontinuer dans la cellule de Claudette. Elle se boucha les orielles mais sans succés. Elle ne savait plus quoi faire, le bruit était atroce et faisait vibrer son cerveau. Elle ôta sa veste blanche, le son s’arrêta. Par contre une lumière aveuglante s’alluma. Claudette s’assit sur le lit et attendit.Mais soudain, le bruit assourdissant repris et Claudette dut se résoudre à finir de se déshabiller.Nue, elle se cacha ses seins et son sexe, même s’il n’y avait pas de regards directs vers elle. Puis, la porte de la cellule s’ouvrit et une jeune homme, nu lui aussi entra dans la cellule. Il s’assit au milieu du lit, Claudette s’étant réfugiée au fond, cachant sa féminité.Qui êtes-vous? Demanda-t-elle.Peu importe, dit-il. On vous a enlevée pour réclamer une forte rançon à votre famille. Votre fils se trouve avec nous, nous ne lui ferons aucun mal, comme à vous d’ailleurs. Par contre, il nous faudrait envoyer quelque chose à votre famille pour dire que vous êtes bien vivante.Le cerveau de Claudette bouillonnait, car au niveau de sa famille, il ne restait pas grand monde. Elle voulut le lui dire, mais il poursuivit :Afin de vous faire libérer plus tôt, je viens vous voir pour que d’un commun accord, vous fassiez ce que l’on va vous dire. Puisque rien ne m’empêche, dès que j’ai l’argent de votre rançon, de vous garder plus longtemps. Qu’est-ce que vous en pensez?Ou..oui, dit-elle.Bien. Mettez-vous debout devant moi!Non, pas ça!A chaque refus de votre part, outre votre sort, n’oubliez pas celui de votre fils. Nous avions en projet que vous puissiez le voir cette semaine. Ce premier refus va vous le repousser à la suivante… mais on peut avoir des choses bien plus humiliante à faire faire à votre fils!Claudette, toute tremblante, sentait le piège se refermer sur elle.Je réitère : mettez-vous nue devant moi.Claudette se leva, et vint de placer devant son subordonneur, comme il le lui avait demandé.Approchez!Les larmes aux yeux, elle se laissa triturer ses seins pendant cinq minutes.AAAAh! Ces mamelles! Quelles sont douces! Miam!L’homme jouait avec les seins de Claudette les lui triturant dans tous les sens. Puis, il glissa une main entre ses jambes et caressa doucement son intimité. Elle sentit les doigts se faufiler dans son sexe, et le frottement sur sa vulve lui provoqua des décharges électriques. Elle sentit au bout d’un court instant que le frottement lui avait fait fondre son sexe.Claudette, vous mouillez! Dit-il les doigts humides.Il la fit mettre à genoux, et lui planta son sexe dans sa bouche.Claudette fit cette fellation en s’étouffant à moitié, son aggresseur envoyant sa verge au plus profond de sa gorge. Il en profitait pour lui agacer son clitoris qui s’enflammait et mettait le feu à son sexe.Claudette se sentait perdue dans les doigts de cet homme. Tant pis, il va me faire jouir, se dit-elle.Puis soudain, elle reçu toute la crème dans sa gorge, avalant ce qu’elle pouvait. L’homme se leva, et la laissa toute seule, la chatte en feu, dans sa cellule, des fils de sperme s’échappant de ses lèvres.Elle attendit quelques minutes et la porte s’ouvrit sur son fils. Elle bondit, le voyant nu, lui aussi, se ravisa et cacha sa féminité. Dans sa main, il avait une bassine, une serviette et tout le nécessaire à rasage. S’approchant de sa mère, il lui demanda :Maman, ils veulent que je te rase ton vagin…Quoi? Demanda-t-elle.Je viens pour te raser ton vagin et tes aisselles…Qu’est-ce que c’est que toutes cette histoire encore? Tu n’as pas fait de conneries? Demanda-t-elle à maxime les yeux flamboyants de rage.Ben non, maman…Elle se leva. C’est quoi cette histoire de séquestration? Tu crois que je m’amuse?Non, maman…Ils vont faire quoi, maintenant, me baiser, me violer?Je ne sais pas maman…Maxime attendait debout, à côté du lit de fortune de sa mère. Lui faisant face et ses gros seins s’agitant sous son nez, une érection commença à se déclarer. Maxime eu du mal à la cacher.Quoi? Demanda-t-elle en regardant son sexe, tu bandes? Tu bandes devant ta mère?Mais…non…Maman…Soudain, la porte s’ouvrit et deux hommes entrèrent. Ils saissirent Claudette par les aisselles et la couchèrent sur le dos, sur son lit. Ils sortirent des lacets et lui entravèrent ses poignets et chevilles aux montants métalliques du lit. Claudette était comme folle, hurlant istanbul escort et gesticulant dans tous les sens. Les deux hommes sortirent.Claudette se calma, mais elle fixait toujours son fils droit dans les yeux.La voix métallique grésilla de nouveau :« Maxime, éxécutes les ordres qu’on t’a donné! »Il se plaça entre les cuisses grasses de sa mère. Son barbu envahissait toute son entrecuisse, jusqu’au nombril. Il sentait une vague odeur musqué s’échapper. Il trempa le gant de toilettes dans l’eau de la bassine et caressa l’entrecuisse de sa mère. Celle-ci, fermait les yeux et cherchait à penser à autre chose.Maxime, réponds-moi : c’est quoi cette histoire?Je ne sais pas maman, je ne sais même pas ce que je vais là…Puis, elle sentit son fils étaler avec la paume de la main la mousse à raser sur sa chatte et la lame du rasoir lui ébarber doucement les poils bruns et gris. Cette opération dura quelques minutes. Fais doucement et ne m’écorche pas…Non, maman, je fais doucement…Elle sentit son flis lui triturer ses lèvres pour bien ôter tous les poils. Ses doigts inexpérimentés trempaient dans sa chatte et lui envoyaient de délicieuses décharges le long de la colonne vertébrale. De même, elle sentit son clitoris se faire frotter doucement par l’index de son fils. Elle poussa un petit cri lorsque il lui écarta les fesses et glissa le rasoir froid entre.Je t’ai fais mal?Non, c’est froid…Ayant fini le rasage, Maxime nettoya l’entrecuisse de sa mère. Mais de petites écorchures faisait saigner, notamment au niveau des lèvres. Il s’employa à essayer de les panser, sans succès. « Maxime, lèches les coupures avec ta langue! »Non! Cria Claudette.Et elle recommença à s’agiter.Pas ça! C’est immoral! Hurlait-elle.Maxime se pencha en avant et sortant sa langue, posa la pointe sur la première coupure et caressa la lèvre endolorie.Arrête, Maxime! Arrête! Lui criait-elle en se contorsionnant.Mais il continua à lécher les blessures, enfonçant quelques fois sa langue dans le vagin humide de sa mère. Il lui lécha les lèvres intimes, brunes et brillantes d’humidité sous les couinements de sa mère.Claudette avait l’impression de perdre la tête. Son vagin, elle ne le contrôlait plus; Elle donnait des coups de reins pour essayer de reprendre le dessus, mais cette langue démoniaque lui faisait perdre la tête. Elle sentit que sa chatte ruisselait et que son fils allait s’en apercevoir : elle aurait eu beau jeu de demander des comptes à son fils après l’avoir vu bander devant elle.Maxime enfonçait à présent sa langue dans cette chatte glabre et lisse comme celle d’une jeune fille. Il sentait que sa mère laissait échapper ses liqueurs odorantes et en fut ravit. Elle ne criait plus, se laissait faire. Il lui écarta les lèvres avec ses doigts et plongea au centre de son intimité, affolant le clitoris avec ses doigts. Il se retira et excita le clitoris de ses doigts, le triturant dans tous les sens, et des jets de mouille s’échappèrent de la chatte de sa mère, cette dernière gémissant comme une folle. Elle tremblait de toutes part, son orgasme n’étant pas si loin.« Ca suffit, Maxime. Tu peux te retirer ».Claudette fut délivrée et resta prostrée dans le lit, ses cuisses écartées. Elle avait envie de se finir de ses doigts, mais elle avait peur d’être surprise. Elle s’abstint donc, en faisant un gros effort de volonté.Elle fit le point. Apparemment, son fils obéissait aux ordres de cette voix. Comme elle d’ailleurs. Qu’est-ce que c’était que toutes cette histoire? Etait-ce en rapport avec son boulot? Son fils? Elle ne savait rien.On lui emmena à manger, mais elle ne mangea rien.Le lendemain matin, Claudette fut une nouvelle fois attachée à son lit, les cuisses écartées. Mais cette fois-ci, elle se laissa faire. Maxime entra, toujours nu.Bonjour maman…Bonjour mon fils…Elle était rassurée, elle voyait que son fils allait bien. Elle vit qu’à la main, il portait un objet de couleur claire gros comme un petit concombre.Qu’est-ce que…?« Maxime, tu enfonces ce gode dans le vagin de ta mère! »Quoi? Demanda-t-elle.Ils me demandent de te mettre ça dans ton sexe…Claudette ouvrit les yeux en voyant ce gode imposant.Ca va me déchirer!Je vais y aller doucement…Mais tu es avec eux ou quoi?Je suis obligé de faire ce qu’ils veulent maman…Obligé? Comment es-tu obligé? En allant et venant? Moi, ils m’attachent au lit pour qu’ils puissent faire leurs saloperies!Hier, je voulais te faire du bien et te faire oublier la souffrance d’être enfermée…En me bouffant la chatte? Cria-t-elle.Je devais lécher tes blessures, maman…Sa mère ne lui répondit rien. Elle ne le regardait pas, non plus. Maxime, le gode à la main, lui demanda après un petit moment de silence :Je peux te l’enfoncer?Elle le regarda dans les yeux :Il va falloir avant que tu m’humidifies la chatte, mais ça, tu sais le faire, garnement, va!Maxime s’installa entre ses cuisses grasses, et plongea sa langue dans le vagin offert, écartant les lèvres brunes de ses doigts. Elle sentit comme la veille une chaleur envahir ses reins et son vagin s’humidifia rapidement. Maxime enfourna son index au plus profond de son sexe, écartant le vagin complètement mouillé, faisant ressortir la chair fragile et rose.Salaud! Mon fils est un salaud! Couinait Claudette en se tortillant.Maxime poursuivait les caresses buccales sur le con de sa mère. Il sentit sa queue grossir, excité par la situation. Il avalait toutes les sécrétions intimes de sa mère. Puis, jugeant que son con était bien écarté, il vissa le gode dans l’ouverture humide et odorante. Il poussa doucement et enfonça le gland en plastique.Ouuuuaaah! Doucement, c’est gros!Maxime continua à branler sa mère, le gode toujours enfoncé dans le vagin, il le faisait entrer et sortir doucement. Les lèvres intimes se distendaient pour le laisser entrer. Il redressa un peu le gode et appuya franchement, enfonçant la moitié dans le sexe de sa mère.OUUUUUAAAAH! Arrête, c’est trop gros, et j’ai mal! Retire-le! Mais retire-moi ça, Maxime! Hurla-t-elle.Maxime voyait ce gode fiché dans le vagin de sa mère, écartant ses lèvres intimes, rougies par le traitement. Il le retira doucement, avcılar escort sous les gémissements de sa mère.Oui, enlève-moi ça, mon chéri! Ca fait vraiment trop mal…OOOOOOOH!Maxime avait renfoncé le gode au même niveau que précédemment, et il appuyait pour faire rentrer la dernière partie sous les hurlements de la vieille femme. Il la branlait, enfonçant à chaque coups quelques centimètres dans la chatte. Il ne put malgré tout enfoncer les cinq derniers centimètres, qui restaient à l’extérieur.Tu m’as défoncé, salaud, murmura Claudette.Je suis obligé, maman…Il appuya sur un petit bouton situé sur le haut du manche du gode et de délicieuses vibrations envahir le vagin de Claudette. Elle se tendit comme un arc, sentant confusément un immense orgasme arriver.Maxime excité, enjamba les cuisses de sa mère et glissa son sexe bandé entre les deux mamelles. Il fit coulisser son sexe dans le fourreau, serrant bien son sexe dedans. Il voyait ses gros seins, surmontés de larges auréoles de couleur plus sombre que la peau et les bouts noirs étaient durs et longs comme des boutes de crayon. Tout en frottant son sexe entre les seins de sa mère, il pinça les bouts, lui arrachant des feulements. Claudette essayait de parler :Tu me rends folle! Je vais jouir…soupirait honteusement sa mère.Maxime était heureux, mais ne le montrait pas. Ainsi, il allait arriver à faire jouir sa mère. Il frotta encore plus son sexe, sentant son bassin bouger et ne plus se contrôler. Au dernier moment, il le lui retira, laissa la chatte de sa mère poisseuse et remuant dans tous les sens à la recherche de quelque chose de dur pour se faire pourfendre. Il lui caressa le vagin, et il sentait qu’elle cherchait à recevoir les doigts dedans.Que veux-tu, maman? Demanda-t-il.Tu….tu….,essayait de dire Claudette.Tu veux le gode encore? Demanda Maxime, à genoux devant ses seins.Maxime lui renfourna le gode, Claudette se cambra et poussa un cri de soulagement lorsqu’elle sentit l’objet s’enfoncer et écarter ses lèvres intimes. Arrivé au bout, Maxime le lui retira, et le posa sur son clitoris gonflé de plaisir.Tu le veux encore, ce gode, Maman?Je…oooOOOOoooh!…je…Oui ou non, maman?Oui…souffla-t-elle.Oui, quoi?Oui…enfonce-le…dit-elle les yeux fermés dans un souffle.Maxime lui remit le gode dans son vagin et Claudette l’accueillit avec un nouveau râle de plaisir. Il le lui agita quelques instants et sentant sa mère se tordre sous le plaisir, il entendit la voix :« Claudette, branles ton fils! »Il coupa l’interrupteur fixé dans le manche du gode, ce qui eu pour effet de calmer subitement Claudette. Il se rapprocha du montant du lit, et dénoua la main droite sa mère. Elle fermait les yeux. Maxime à genoux devant les seins de sa mère. Elle prit sa verge gonflée de plaisir et commença à le branler doucement. Sous la caresse, Maxime se tendit comme un arc.C’est bon ce que tu me fais, maman…Il voyait ses gros seins bouger au rythme des allers et retours. Claudette avait elle-même la chatte en feu, le gode encore planté dans ses chairs. Elle se dit qu’elle pourrait presque se finir dès qu’elle aurait fini cette…cette branlette envers son fils. Il avait quand même de sacrés dimensions. Elle ouvrit les yeux pour regarder cette bite qui finalement était comme les autres. Elle voyait son fils se contracter et la regarder amoureusement. Elle sentait cette tige dure comme du métal commencer à s’agiter et le premier jet vint s’écraser sur ses gros seins, suivit de quatre autres, qui sortaient au même rythme que la branlette qu’elle infligeait à son fils. Elle lâcha le sexe de son fils qui se ramollissait dès que plus de sperme n’en sortit. Maxime frotta son sexe sur la poitrine de sa mère, étalant le sperme. Puis, dès qu’il reprit ses esprits, il lui demanda :Tu veux que je te branles?C’est immoral, Maxime…Tu me l’as bien fait?Mais parce qu’ils l’ont ordonné! Dit-elle en indiquant la porte.Bon… dit Maxime en ôtant le gode du vagin de sa mère.Le vagin était enflé et les lèvres brunes étaient largement rougies par le traitement. L’intérieur était sombre et Maxime voyait les parois rouges vives du sexe de sa mère. Il posa tendrement sa main dessus, écartant les lèvres endolorie pour doucement glisser un doigt dans la fente.Tu es toute chaude et délicieusement humide, maman…Arrête, ôte ta main…Mais, ayant une main de libre, elle ne chercha pas à la lui enlever. Maxime continuait à caresser son vagin, il plongea sa langue entre ses lèvres, Claudette étouffa un cri et se tendit. De sa main, elle appuya sur la tête de son fils et frotta énergiquement et rapidement son entrecuisse sur son visage, l’orgasme n’étant qu’à moins de deux secondes.Maxime retira sa langue et lui demanda, alors qu’il voyait le sexe de sa mère s’agiter en tous sens sous son nez :Je continue, ou non?Continue…continue…souffla-t-elle.Maxime replongea sa langue et amena cette fois-ci sa mère à l’orgasme. Elle hurla littéralement, libérant son plaisir, inondant de mouille le visage de son fils.Les vagues de plaisir ayant stoppé, elle se calma et alors que Maxime l’eut détachée, elle se mit à pleurer.Le lendemain, Maxime entra avec un autre homme dans la chambre de sa mère.Bonjour maman, bien dormi?Bonjour, mon fils, oui…oui, ça va…qui est-ce?C’est un ami…Alexandre.La voix résonna :« Comme vous avez touché le sexe de votre fils, hier, vous devez retrouver au jourd’hui lequel est le sien . »Claudette eu les yeux bandés et les deux jeunes se placèrent de part et d’autre, leur sexe étant au repos. Assise sur son lit, elle en prit un dans chaque main et commença à les astiquer. Ils prirent des dimensions imposantes et la pauvre femme ne savait pas quel était le sexe de son fils. Au hasard, elle indiqua celui qui se trouvait dans sa main droite. On lui ôta le bandeau sur les yeux et elle pu vérifier qu’elle avait raison.La voix résonna :« Claudette, vous avez gagné, un cadeau va vous être offert par votre fils ».Maxime sortit avec Alexandre, et il revint avec le gode de la veille. Il le posa sur le lit, et s’assit à côté de sa mère.La voix reprit :« Votre fils vous ayant léchée votre sexe, à votre tour, faîtes une şirinevler escort fellation à votre fils. »Maxime observa sa mère du coin de l’oeil, elle ne dit rien.Tu seras la première à me sucer, maman; dit-il doucement.Tu m’en vois ravie! Dit-elle sèchement.Elle prit la verge de son fils dans ses mains et le branla doucement. Puis, elle posa ses lèvres sur le gland qu’elle embrassa. Maxime était dans tous ses états. Sa mère lui serrait son sexe fermement dans ses mains, il ne pouvait plus s’éloigner…La douce sensation des lèvres de sa mère sur son sexe manqua de le faire jouir de suite. Puis elle lui engloba son gland et le fourreau maternel descendit doucement, arrachant un râle de plaisir à Maxime. Elle se retira, et lui suça ses couilles puis souffla dessus pour les faire refroidir. De nouveau, elle reprit le sexe de son fils en bouche et le pompa profondément. A ce rythme, Maxime se sentit défaillir et manqua de juter toute sa semence dans la bouche de sa mère, qui continua de le branler alors qu’il se vidait une fois de plus à longs traits sur ses seins.Maxime s’allongea sur le lit, hébété par cette fellation. Il ne pensait pas que sa mère s’en sortirait aussi bien, il était bluffé. Mais à la vue du corps nu de sa mère, il reprit de la vigueur.Il faut que tu te soulages à plusieurs reprises, dis donc…lui dit sa mère.Je me branle environ trois fois par jour…Tu m’as bien sucé, maman…Ah?Je ne pensais pas que tu savais faire ça aussi bien…Pourquoi?Ben, c’est un fantasme de mecs de se faire sucer, sodomiser sa femme ou la prendre en double…Prendre en double?Une bite dans la chatte et une autre dans le cul, maman…Ca doit faire mal…Sauf si c’est bien préparé…C’est-à-dire?Ben la chatte et le trou du cul bien lubrifié…Et tu aimerais voir ta mère se faire prendre par la chatte et le cul?Je ne sais pas…Est-ce que je peux mettre mon sexe dans le tien, s’il te plaît?Tu veux me baiser, quoi…Je ne sais pas quelle sensation ça fait de glisser mon sexe dans une chatte, maman…Et tu veux faire ça avec ta mère.Allez, maman, je ne fais qu’un aller et retour et je me retire, cela sera notre secret.Pour l’instant, si secret il y a, il commence à y avoir des chapitres…Claudette ceda aux exigences de son fils et s’allongea sur le dos dans son lit. Elle écarta ses cuisses dévoilant sa chatte imberbe. Maxime se mit au milieu de ses jambes et frotta du doigt les lèvres intimes de sa mère. Tout était sec. Il lécha la chatte et l’humidifia au maximum. Claudette se retrouva dans tous ses états. Lorsque du bout du gland il effleura son sexe, elle fit un bond dans le lit. Il poussa et sentit la chaleur l’envahir tout en s’enfonçant dans la chatte de sa mère. Il regardait son sexe déformer les chairs tendres tout en pénétrant dans cette grotte merveilleuse. Il arriva au fond tout doucement. Ca y est! C’est la première fois qu’il baisait une femme, et en plus cette femme était sa mère.Il retira doucement son sexe de celui de sa mère. Claudette avait fermé les yeux, agréablement surprise par cette première pénétration et honteusement impatiente pour les suivantes. Elle s’attendait à une chevauchée mémorable. En ouvrant les yeux au bout d’un moment, elle vit son fils assis au pied du lit l’air rêveur.Qu’y a t-il, mon chéri?Mais rien, maman…Elle referma ses cuisses et s’assit à côté de lui.Ca n’allait pas?Comment?Tu n’as pas aimé? Demanda-t-elle.De glisser ma bite dans ta chatte?Euh…oui, tu n’as pas aimé?Et toi?Mais c’est moi ta mère qui te pose cette question! Tu as aimé, oui ou non?J’ai aimé, mais j’aimerais plus maintenant…Au point où nous en sommes de cette débauche…J’aimerai te faire l’amour, différemment, maman…Comment?Que tu te mettes parterre à genoux…Claudette resta muette. Elle se leva et se mit comme son fils le désirait.Ecarte tes fesses, que je voie ta chatte…Une fois de plus, elle s’éxécuta, écartant ses deux globes graisseux. Maxime voyait la fente maternelle, ruisselante de mouille. Il glissa délicatement un doigt dedans, puis un doigt de l’autre main et écarta les lèvres intimes. Il voyait l’anus sombre se plisser. Intrigué, il posa sa langue sur la corolle et glissa sa langue dans l’anneau resseré.Oooooh! Fit Claudette.Tu aimes? Demanda Maxime.Oui, continue…Il continua à lui lécher son trou du cul, humifiant cet anneau sombre. Puis, il se mit sur ses jambes et pointa son gland contre l’entrée vaginale. Il poussa doucement et son sexe se fit absorber par celui brûlant, de sa mère. Il toucha de son ventre ses fesses froides, et il pistonna cette chatte, ryhtmé par les gémissements de Claudette.Il voyait ses gros seins qui pendaient presque jusqu’au sol, bouger d’avant en arrière sous les coups de boutoirs qu’il commençait à donner. Il saisit la mamelle droite, et la malaxa doucement. Puis il la fit aller, et donna de petites tapes dessus. Le sein commença à rougir sous les coups et Claudette lui dit :Doucement, doucement…Il retira son sexe de la chatte baveuse, et se présenta devant elle. Il lui glissa son sexe en bouche, et Claudette dut pomper cette verge gonlée de plaisir. Sa chatte était enfiévrée et n’attendait que quelques coups pour verser dans le plaisir. Maxime reprit sa place et renfourna sa bite dans son sexe. En quelques mouvements, il sentit le vagin de sa mère se contracter et elle poussa un gémissement. Elle venait d’avoir son premier orgasme.Maxime se retira, prit le gode et le lui enfonça doucement dans sa chatte désormais mouillée à souhait. L’objet pénétra jusqu’à la même hauteur que la veille et il appuya sur la bouton pour déclencher une vague de plaisir. Claudette perdait à moitié connaissance tellement c’était bon.Son fils positionna son gland face à l’entrée des reins et enfonça doucement son sexe. Il dut forcer un peu, sa mère dut bouger un peu du cul, mais il se retrouva rapidement au fond de ses reins.Je t’encule maman…tu aimes?Ca fait bizarre…dit-elle, essouflée.Je t’encule et je te baise maman, tu seras toujours à moi?Oui, mon chéri…Tu feras toujours ce que je te dirais?Oui…Je peux te gicler dans le cul?Oui…Maxime pistonna l’intestin de sa mère. Le conduit étant plus serré, les sensations n’étant pas les mêmes, il arriva vite au bord de l’éjaculation. Il gicla au plus profond de son anus, se vidant longuement à longs traits. Il sentit peut de temps après, sa mère avoir un nouvel orgasme. Il lui retira le gode, et se retira doucement. Des traces brunes et odorantes décoraient son sexe.Il quitta la chambre, laissa sa mère en pleine béatitude.

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